
Stéphie, 14 ans, 1 juillet; A part ça, je suis conne, mais je t'emmerde parce que j'assume.
Parfois, la souffrance te prend au piège, tu sais, ce conard de sentiment qui te colle au cul. Qui te fait regretter ton passé, qui te nargue sans cesse jusqu'à te harceler. Qui te fait repenser à tout ces bons moments que tu as passé avec juste une seule personne, mais que tu ne pourras jamais oublier. Ensuite, tu sais plus quoi faire tellement t'es mal, donc tu pleures, t'as envie de solitude, envie de te barrer très loin d'ici. Même les personnes les plus importantes pour toi n'arrivent pas à te l'enlever, ou à te le faire oublier tellement il est fort. Les jours passent, tu broie du noir sans cesse, sans forcément savoir pourquoi ni comment. Et là, à cette période précieuse, tes plus grosses emmerdes te tombe sur le dos, là c'est trop, tu te dit que ça ne sert à rien de rester dans ce monde, tu te sens inutile. Donc tu pleures encore et encore en te disant que ça va s'arranger, que ce n'est qu'un mauvais rêve, mais le lendemain et le surlendemain sont pire. Tu ne comprends plus rien, tu es perdue, tu te dit que la malchance est tombée sur toi. Mais plus tard, quand tout cela est bel et bien fini, tu te rends compte que malgré tous ces coup de putes que la vie te met sur le dos, que t'encaisse encore et encore, il y a quand même des merveilleux moments que tu rêves de refaire comme au jour où ça s'est passé, des moments qui seront gravés dans ta mémoire à jamais. Ne jamais fuir ses problèmes, toujours les résoudre. Ce n'est qu'un proverbe, certes, mais quelquefois peut paraître vrai. Toujours se confier. Ne jamais s'enfermer dans sa bulle. Toutes ces belles phrases sont si faciles à dire..
Mon premier amour pour toujours, Corentin. ♥










